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Fruits et légumes : l’émergence des labels alternatifs

  • Les enseignes Intermarché et E. Leclerc ne jurent plus que par la Haute Valeur Environnementale.
  • La première a lancé deux filières de blé et de vin, et la seconde une première gamme de fruits et légumes frais.
  • « Si 100 % de la production avait pu passer en bio, cela aurait été très bien. Mais au bout de quarante ans, il représente moins de 7 % de la surface agricole utile. Pour différentes raisons, beaucoup de producteurs n’iront jamais dans le bio. Pour autant, de très gros efforts en matière de préservation de l’environnement sont réalisés et méritent d’être valorisés », assure Jean-Jacques Jarjanette, fondateur en 2017 de l’Association nationale pour le développement de la certification HVE et directeur général des Vignerons indépendants de France.
  • Autre témoignage : Née fin 2008, l’Association nationale pommes poires (ANPP) fédère 1 300 producteurs et représente 60 % de la production de pommes. Privilégiant la lutte biologique, l’observation des vergers et les interventions phytosanitaires en dernier ­recours, l’ANPP a créé le label Vergers écoresponsables en 2010. Pour l’apposer sur leurs fruits, les producteurs doivent se soumettre à un audit annuel. « 80 points de contrôle ont été établis en verger, 32 en station de conditionnement et 9 sur la partie services techniques », détaille Josselin Saint-Raymond, directeur général de l’ANPP. Ce cahier des charges a été adopté par la filière des pêches, nectarines et abricots. Au total, 2 700 producteurs et 55 % de la production fruitière sont concernés. « D’ici à 2022, 50 % de nos adhérents seront certifiés HVE.
Intégralité du dossier dans lsa-conso.fr [https://www.lsa-conso.fr/dossier-fruits-et-legumes-face-au-bio-l-emergence-des-labels-alternatifs,326671#]

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6 septembre 2019

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