A la tête d’une entreprise de neuf salariés permanents – dont son épouse Sandra –, le gérant amorce un autre virage, celui de la prise en compte de la biodiversité. En cours de certification « Haute valeur environnementale », Pierre Morgeau traite, depuis trois ans, ses 26 hectares en utilisant des techniques naturelles avec un désherbage mécanique, en réimplantant des noyers et merisiers dans certains coins de vigne et en installant des nichoirs dans la Tour Beaumont en ruine « pour réguler l’équilibre ». Se définissant en « gardiens du temple »…

Article complet dans lanouvellerepublique.fr [Cinq générations au Domaine La Tour Beaumont]